Un bruit sec, un petit éclat blanc qui apparaît sur le pare-brise, et cette question qui s’impose immédiatement : est-ce que ça va se propager ? Pour des millions d’automobilistes chaque année, la réponse est oui — et se termine par un remplacement complet du pare-brise. Tekalab a voulu tester si ce scénario pouvait être évité, et a fait valider les résultats par un tiers indépendant : CESVI France.
Un risque plus sérieux qu’il n’y paraît
Un pare-brise n’est pas un simple vitrage. Il participe activement à la rigidité de la carrosserie et au bon fonctionnement de l’airbag passager en cas de choc frontal. Une fissure qui s’étend n’est donc pas qu’un problème esthétique : elle peut, à terme, compromettre un élément de sécurité du véhicule.
À cela s’ajoute une réalité budgétaire. Un remplacement de pare-brise implique aujourd’hui souvent une recalibration des caméras d’aide à la conduite (ADAS), une immobilisation du véhicule, et une franchise d’assurance. Sur la durée de vie d’un véhicule, ces remplacements peuvent se répéter plusieurs fois.
La méthode : reproduire un impact à haute vitesse
Pour évaluer la résistance du film Glass Protect face aux projections de gravillons, CESVI France a adapté une procédure interne du constructeur RENAULT (référence D24 1699), conçue à l’origine pour tester la résistance des peintures de carrosserie face aux gravillonnages. Le principe : un pointeau automatique réglable projette un impact calibré, dont l’énergie est mesurée puis convertie en une vitesse d’impact équivalente, grâce à un dynamomètre digital de précision.
Les essais ont été calibrés pour simuler des impacts à des vitesses allant d’environ 280 à 350 km/h — bien au-delà de ce qu’un pare-brise rencontre en usage normal, pour s’assurer que le film tienne dans les conditions les plus exigeantes.
Quatre véhicules, trois marques de pare-brise, un seul résultat qui compte
CESVI France a mené les essais sur quatre véhicules différents (SEAT Ibiza, Renault Kangoo ZE, Renault Master et Fiat Panda), équipés de pare-brise de trois fabricants distincts : Pilkington, Saint-Gobain Sekurit et VSF (XYG). Objectif : vérifier que la protection fonctionne quelle que soit l’origine du vitrage, monte d’origine ou adaptable.
Le résultat, cumulé sur les 66 tirs de test :
- Sans le film Glass Protect : 62 impacts sur 66 tirs, soit 94 %.
- Avec le film Glass Protect : seulement 4 impacts sur 66 tirs, soit 6 %.
Dans plusieurs séries de test, notamment sur le Renault Kangoo ZE, le film a stoppé la totalité des impacts, à toutes les vitesses testées. Le rapport souligne d’ailleurs un point honnête : le risque n’est pas supprimé à 100 %, et le projectile laisse une marque visible sur le film. Mais c’est précisément le rôle du film — encaisser l’impact à la place du verre.
Et les caméras ADAS dans tout ça ?
C’est souvent la première question posée par les propriétaires de véhicules récents : le film va-t-il perturber les caméras installées derrière le pare-brise ? Les observations de CESVI France, menées en conditions réelles sur plusieurs véhicules légers et utilitaires, sont claires : la détection des formes et des couleurs reste identique, et les fonctions de freinage d’urgence autonome (AEB), de lecture des panneaux et de suivi de ligne continuent de fonctionner normalement.
Côté conduite, le film se veut également invisible pour le conducteur : sa transparence optique (transmission lumineuse ≥ 95 %) ne modifie pas la perception de la route, de jour comme de nuit.
Un label qui change la donne
À l’issue de ces essais, le film Glass Protect a obtenu le label « CESVI France Qualité Approuvée ». CESVI France est un organisme de référence dans l’expertise automobile, actif depuis 1997 — sa labellisation n’est pas une promesse marketing, mais la validation de résultats de test mesurés, chiffrés et reproductibles.
Protéger plutôt que remplacer : aussi un geste environnemental
Un pare-brise est un verre feuilleté, composé de plusieurs couches assemblées avec un intercalaire plastique — un matériau complexe à recycler. Chaque remplacement évité représente donc moins de vitrage en fin de vie, moins de transport de pièces, et moins de matières premières mobilisées pour en produire de nouvelles. À l’échelle d’un parc automobile, l’effet cumulé n’est pas négligeable.
En résumé
Le film Tekalab Glass Protect s’adresse à tous les automobilistes qui roulent régulièrement sur autoroute ou sur route dégradée, exposés aux projections de gravillons. Il combine :
- une réduction mesurée et indépendamment validée du risque d’impact (94 % vs 6 % dans les tests CESVI France) ;
- une compatibilité totale avec les systèmes ADAS ;
- une économie potentielle sur le long terme face aux remplacements répétés de pare-brise ;
- un bénéfice environnemental en limitant la production de déchets de vitrage.


